par FFL_Hermanaric

 

7 Juin      8 Juin      9 juin      10 et 11 Juin


     La 12 SS Panzer Division, formée en 1943 est composée de jeunes âgés de 16 à 18 ans issus des Hitlerjugend et encadrés par des vétérans de la 1ère SS Pz Div Leibstandarte.Les combats qu'elle livrera face aux canadiens seront parmi les plus violents de la campagne de Normandie.
Intégrée au premier corps blindé SS de Sepp Dietrich, elle est stationnée autour de Evreux Elboeuf peu avant le débarquement.Elle fait mouvement vers Caen le 6 juin avec ordre de rejeter les alliés à la mer et mènera sa première contre attaque dès le 7 juin dans le cadre d'un dispositif composé sur sa gauche de la Panzer Lehr, et sur sa droite de la 21 Pz Div.Mais en raison des difficultés d'acheminement des unités vers le front, la Hitlerjugend sera la seule Division blindée à mener une véritable offensive en ces premières heures cruciales.

La 12 SS Pz Div au 6 Juin 44 ( Fritz WITT ) :

Effectifs : 20 156 hommes
Equipement : 72 Panther, 98 Panzer IV

-SS-Division-Begleitkompanie : compagnie de protection du QG divisionnaire
-SS Pz-Rgt 12 (Wünsche) : SS-Panzer-Abteilung I (4 compagnies de Panther numérotées 1 à 4) , SS-Panzer-Abteilung II (5 compagnies de panzer IV numérotées 5 à 9)
-SS-Pz Rgt 25 (Kurt " Panzer " Meyer) : 3 bataillons de trois compagnies (I/25, II/25, III/25) et unités spécialisées
-SS Pz Rgt 26 (Monhke) : 3 bataillons de trois compagnies (I/26, II/26 et III/26 gepanzerte) et unités spécialisées
-SS Pz Art rgt 12 (Schröder) : 12 pièces de 105 mm tractées, autant de 150 et 170 mm, 12 automoteurs de 105 mm, et 6 de 150 mm
-SS Flak Abt 12 (Fend) : 12 canons de 88 mm et 28 de 20 mm
-SS Pz Pion Abt 12 (S.Müller)
-SS Pz Aufklärungs Abteilung 12 (Bremer) : une quarantaine de véhicules de reconnaissance divers (positionné entre Audrieu et Cristot face aux britanniques)
-SS Werfer Abt 12 ( W.Müller) : 18 lance-roquettes ( cette unité n'arrive au front qu'à partir du 12 juin)
-SS Pz Jäger Abt 12 (Hanreich) : 10 Jagdpanzer IV (cette unité formée tardivement ne commence à arriver au front qu'à partir du 19 juillet)

La 12 SS Pz Div fera face à la 3ième Division d'infanterie canadienne.Celle-ci, entièrement mécanisée et renforcée de la la 2ième Armoured Brigade a en réalité la force d'une division blindée. A l'épreuve du feu elle se révèlera être une unité d'élite, l'une des meilleures parmi celles engagées en Normandie.


La 3ième DI Canadienne (Major General KELLER) :

7 ième Brigade ( Foster )
- Royal Winnipeg Rifles
- Regina Rifles
- 1st Canadian Scottish Rgt
- 6ième Rgt Blindé* ( 1st hussars ): chars Sherman

8 ième Brigade ( Blackader )
- Queens Own Rifles
- North Shore Rgt
- Rgt La Chaudière
- 10ième Rgt Blindé* ( Fort Garry Horse ) : chars Sherman

9 ième Brigade ( Cunningham )
- Highland Light Infantry of Canada
- North Nova Scotia Highlanders
- Stormont Dundas and Glengarry Highlanders
- 27ième Rgt Blindé* ( Sherbrooke Fusiliers ) : chars Sherman

* Régiments de chars de la 2ième Brigade Blindée ( Wyman ) détachés auprès des trois brigades d'infanterie

Unités d'appui :
- Camerons of Ottawa ( rgt de mitrailleuses sur Bren Carriers )
- 17th Duke York's Royal Canadian Hussars ( reconnaissance )
- 3rd Antitank Regiment ( TD M10 )
- Royal Canadian Engineers
- DCA et Artillerie


     Débarquée à Juno Beach, la 3ième DI canadienne avait pour objectif de la journée Carpiquet et son aérodrome.Celui-ci ne pourra être atteint, notamment en raison des embouteillages sur les plages qui vont bloquer toute la 9ième Brigade mais aussi en raison d'une prudence rendue nécessaire par la présence de la 21 Panzer Division et de renseignements faisant état de la montée au front de la 12 SS Pz Div.

 
   Le terrain

      Il s'agit d'une large plaine agricole (il n'y a pas de bocage dans le secteur) située sur un plateau à l'ouest de Caen. Celui-ci domine la ville au sud-est et l'aérodrome de Carpiquet au sud. La plaine est coupée du nord au sud par la Mue, petite rivière située dans une vallée encaissée ,et d'est en ouest par la RN 13 joignant Caen à Bayeux et un peu plus au sud par la voie ferrée Caen-Cherbourg.
L'abbaye d'Ardenne constitue le point culminant de cette Plaine, c'est là que Kurt Meyer va installer son PC.De là il peut observer l'ensemble du secteur.

 
   7 Juin


      La 716 ID qui est censée tenir le secteur a pratiquement cessé d'exister, elle ne combat plus que par groupements isolés, épaulés çà et là par des unités de la 21Pz Div qui s'épuise depuis la veille à constituer un front. Le SS Pz Gren Rgt 25 arrivé dans le courant de la nuit se déploie autour de l'abbaye d'Ardenne et fait sa jonction à droite, au nord de Caen avec la 21 Pz Div.Les chars ne sont toujours pas arrivés (les premiers tanks arriveront à partir de 10h00) de même que le SS Pz Gren Rgt 26 qui doit se déployer à gauche et faire jonction avec la Panzer Lehr (il arrivera au front dans la nuit du 7 au 8).

Baptême du feu sur la route de Carpiquet

Le 7 juin en début de matinée, les colonnes canadiennes s'ébranlent en direction de Carpiquet. Elles progressent selon deux axes, l'un directement vers l'objectif (9ième Brigade) , l'autre plus à l'ouest vers Bretteville l'Orgueilleuse (7ième Brigade), tandis que la 8ième Brigade est placée en réserve.

L'avant garde de la 9ième Brigade est constituée d'un groupement tactique composé des chars des Sherbrooke Fusiliers et des fantassins des North Nova Scotia Highlanders.Des éléments de la 21 Pz Div et de la 716 ID sont rapidement neutralisés à Villons les Buissons puis Buron. Avant midi, Authie puis Franqueville sont investis. A 12h30 les éléments les plus avancés sont en vue de l'aérodrome.Mais les canadiens ignorent les positions exactes de leur adversaire.Ils vont entrer en contact avec l'aile gauche du dispositif de Kurt Meyer.

Celui-ci a disposé dans ce secteur son IIIème bataillon de grenadiers, la 15/25 (compagnie de reconnaissance du régiment) et deux compagnies de panzer IV du IIème bataillon blindé (5/12 et 6/12). Ces unités sont en embuscade en attente de l'ordre d'attaque.

Les canadiens ne se doutent pas du danger qui les menace sur leur gauche.A 14h20,la colonne de tête , le groupement tactique du major Learnment (Cie C des North Nova,Chars Stuart des Sherbrooke, TD M10 du 3rd Anti Tank,mitrailleuses des Camerons et canons de 6 livres), entre Authie et Franqueville est prise sous le feu des Panzer IV et de l'artillerie, les véhicules sont détruits les uns après les autres.

A la lisière sud d'Authie, les survivants de la compagnie C tentent de se former en hérisson mais sont rapidement submergés. La compagnie C est anéantie.Au nord d'Authie, la compagnie A subit le même sort.

Puis c'est l'attaque sur Buron où sont positionnées les compagnies B et D ainsi que l'essentiel du régiment des Sherbrooke Fusiliers.
Les embouteillages ont à ce moment de lourdes conséquences, l'artillerie canadienne ne peut se mettre en batterie,il semble également que les Dundas and Glengarrry Highlanders et Highland Light Infantry of Canada n'aient pu intervenir pour cette même raison. De plus aucun contact radio n'est établi avec l'artillerie navale
L'attaque de la Hitlerjugend peut ainsi se développer et les combats feront rage dans le village battu par l'artillerie allemande pendant plusieurs heures.Alors que Buron semble perdu pour les canadiens, le contact radio est enfin rétabli.Sous le couvert du barrage les canadiens délogent les grenadiers qui se replient sur Authie.Mais les canadiens ont été trop éprouvés pour conserver le village qui est finalement abandonné pour un repli défensif sur Les Buissons. Les allemands reprennent Buron.


Sur l'aile droite, le I/25 et le II/25 soutenus par les 7/12 et 8/12 poussent sur Saint Contest, Galmanche et au-delà de Cambes bousculant la 9ième brigade d'infanterie britannique.Mais la 21 Pz Div n'a pas progressé et la Hitlerjugend se retrouve exposée sur sa droite.L'attaque est stoppée.

La contre-offensive si elle ne permet pas de couper la tête de pont alliée est néanmoins un succès.A la fin de la journée les pertes canadiennes sont de 110 tués,192 blessés, 120 prisonniers et 21 chars détruits.
Les allemands quant à eux déplorent 134 pertes dont 41 tués et 9 chars panzer IV détruits.

La 7ième Brigade :

De son côté, la 7ième brigade n'a rencontré aucune opposition et a pu se déployer sur Putot en Bessin, Bretteville l'Orgueilleuse ,Norrey en Bessin et Rots,mais son flanc gauche est maintenant à découvert.
Dès 16h00 un premier accrochage à lieu à Rots avec des éléments de reconnaissance de la Division Begleitkompanie. Les allemands se sont repliés après quelques pertes.

Au soir du 7 juin, les positions de la 7ième brigade sont les suivantes :
QG 7ième Brigade : Le Haut de Bretteville
Winnipeg Rifles Cies A,B,C,D : Putot en Bessin
Regina Rifles, Cie A : Bretteville l'Orgueilleuse
Regina Rifles Cie C (Major Tubb) : Norrey
Regina Rifles Cies B (Major Syme) et D (Major Brown) : Rots
Canadian Scottish et 6ième Rgt Blindé en réserve plus au nord à Secqueville en Bessin

 
 
   8 Juin


       Dans la nuit, le Pz. Gren.Rgt. 26 est monté en ligne, le III/26 à Cristot face aux britanniques, le II/26 au Mesnil-Patry et le I/26 à Saint Manvieu.
Rots, trop exposée est abandonnée par les canadiens, seuls quelques éclaireurs y sont laissés, la Cie B se dispose à l'est de Bretteville et la Cie D se retranche dans l'usine à lin de Cardonville entre Bretteville et Norrey.

L'attaque avortée du I/26 :

Le I/26 passe à l'attaque dès 03 heures du matin. La 2/26 sur la gauche avance jusque la ferme de Cardonville et s'y installe, des patrouilles sont envoyées en direction de l'usine à lin, de l'autre côté de la voie ferrée mais sont repoussées par des tirs de mitrailleuses.
Au centre la 3/26 s'avance vers Norrey, mais prise sous le feu de l'artillerie, elle est contrainte au repli.A droite, la 1/26 subit le même sort dans sa progression vers Rots.

Le II/26 sur Putot :

L'offensive est déclenchée à 06h30. Les combats seront particulièrement âpres au niveau du pont de Brouay, au sud-ouest de Putot, mais la voie ferrée est finalement franchie et les allemands s'infiltrent dans le village. Les cies A, B et C des Royal Winnipeg Rifles, encerclées, sont durement éprouvées.A 15h00, l'ordre de repli leur est donné, seule la cie D et la compagnie de commandement tiennent encore quelques positions au nord-est.

20h30, contre-attaque canadienne sur Putot :

Précédée par un barrage d'artillerie l'attaque est menée par le Canadian Scottish Rgt, soutenu par un escadron de chars du 1st Hussars et des mitrailleuses du Cameron Highlanders of Ottawa.Dès 21h30, les grenadiers SS sont refoulés et se retranchent au-delà de la voie ferrée.

Pertes du II/26 : 19 morts, 58 blessés, 20 prisonniers
Pertes canadiennes : 381 pertes dont 150 morts et 45 prisonniers exécutés.

Dans le même temps, la 1ère cie du Pz Rgt 26 déloge des éclaireurs canadiens du village de Rots.La voie est dégagée pour le KG Meyer-Wünsche.

Nuit du 8 au 9 juin : l'attaque de flanc du KG Meyer-Wünsche

L'opération est placée sous le commandement conjoint de Meyer et Wünsche. Les moyens disponibles sont faibles :
-1ère et 4ème Cie du SS Pz Rgt 12, du Ier bataillon : 25 chars Panther ( les 2ième et 3ième compagnies ne sont pas encore arrivées)
-La compagnie de reconnaissance du SS Pz Gren Rgt 25, la 15/25 , une centaine d'hommes
-6 Wespe 105 mm de la deuxième batterie d'artillerie

Les Regina Rifles sont au complet et bénéficient du soutien d'éléments des Camerons , d'anti-chars (canons de six livres) et au moins un char sherman, environ 700 à 1000 hommes.

Les allemands comptent cependant sur l'effet de surprise et le soutien du régiment 26 qui doit attaquer Norrey par le sud.

L'attaque démarre de Franqueville à la tombée de la nuit. Les fantassins montent à l'arrière des chars.
La 1/12 (Wünsche) doit attaquer à gauche de la RN13 et contourner Bretteville par le sud, tandis que la 4/12 (Pfeiffer) le long de la RN 13 doit progresser directement sur le village.

La 4/12, fonce sur son objectif, un sherman apparaît, il est détruit.Puis, les Panther essuient des tirs de canons de six livres sur leur droite.Le char de Pfeiffer est détruit. Les fantassins se battent dans les blés, la bataille est confuse, mais progressivement la cie B des Réginas est submergée. Vers minuit deux Panther entrent dans Bretteville, le premier s'approche du PC du Lieutenant Colonel Matheson mais est détruit au PIAT, le second se replie.Un Sdkfz/140 est également détruit, tandis que trois sections de fantassins tentent de s'infiltrer , une seule y parviendra, la section Fuss qui se retrouvera rapidement isolée.

Du côté de la 1/12, des tirs partent du sud-est de Bretteville, deux Panther sont détruits.Un troisième Panther qui s'avançait dans la localité par le sud est également détruit.Un quatrième , endommagé doit rejoindre l'atelier.
A l'extrême ouest, une section de Panther parviendra jusqu'à l'usine à lin de Cardonville érigée en camp retranché. Les panzers tourneront autour des bâtiments et feront feu de toutes leurs armes, causant une cinquantaine de pertes, mais sans infanterie d'accompagnement il ne leur est pas possible de prendre l'objectif.

Le I/26 ( 3ème compagnie) échoue quant à lui dans son attaque sur Norrey et laisse 12 tués sur le terrain.

A 04h30 l'attaque est suspendue. Les panzers se replient sous le feu de l'artillerie ennemie, Max Wünsche est blessé par un éclat d'obus.

Pertes allemandes : 44 tués, 99 blessés, 10 disparus, 1 SdKfz 140 et 5 Panther détruits
Pertes canadiennes : 150 tués et blessés, 2 canons de 6 pouces, 7 bren carriers et 1 Sherman détruits

 
   9 Juin


La section Fuss à Bretteville

Lors des combats face à Bretteville une seule section de grenadiers parviendra à s'infiltrer , la Ière section commandée par le SS-Untersturmführer Reinhold Fuss, en tout 25 hommes.Mission : avancer jusqu'à l'église et établir la présence éventuelle de chars canadiens. Dans la nuit les combats sont confus, le grenadiers tombent les uns après les autres. Seuls 7 hommes parviennent à l'église et s'y établissent en attente de renforts qui n'arriveront jamais. A l'aube ils sont cernés par les canadiens.Cinq s'échappent, deux sont capturés. Les cinq se cacheront plusieurs jours , seuls trois (dont Reinhold Fuss) rejoindront leurs lignes le 15 juin, les deux autres ont disparu (exécutés ?)


L'assaut de la 2/26 sur Cardonville

La Cie D, durement éprouvée durant la nuit et sans communications avec l'extèrieur est assaillie dès l'aube par les grenadiers de la 2/26. Depuis la ferme de Cardonville les grenadiers s'élancent à travers champs, plusieurs assauts sont repoussés, mais les allemands parviennent jusqu'aux murs de l'usine, certains s'infiltrent dans les bâtiments. Dans la panique plusieurs prisonniers allemands sont exécutés. Finalement le contact est rétabli avec le PC des Régina.Un barrage d'artillerie stoppera l'attaque allemande.

Les Panther devant Norrey

La 3/12 vient d'arriver au front , elle est la seule unité disponible et reçoit pour mission de prendre Norrey. Une douzaine de chars seront engagés avec pour seul soutien une section de la 15/25 rescapée de la nuit précédente, soit une trentaine d'hommes ! Depuis Rots les Panther passent au sud de la voie ferrée et avancent vers Norrey.Mais sur leur flanc droit apparaissent au nord de la voie 9 Sherman dont un firefly du Elgin Rgt (régiment de livraison), ceux-ci se dirigeaient en renfort sur Norrey.Pris sous le feu croisé des Sherman au nord-ouest et anti-chars au sud-ouest, tout est dit en quelques minutes, 7 Panther sont détruits, les autres s'échappent. La 3/12 compte 16 morts et 17 blessés.

 
   10 et 11 Juin


10 juin : dernier assaut des Hitlerjugend

La Cie C du major Tubb subit un nouvel assaut venu cette fois du sud de la part du bataillon du génie de la Hitlerjugend, ce sera un échec.

11 juin : Rots est dégagé

Le village de Rots toujours tenu par les allemands forme un saillant dans les positions canadiennes, une opération est montée pour le réduire.C'est à la 8ième brigade que revient cette mission avec le 46ième Royal Marines Commando épaulé du Rgt la Chaudière et du 10ième Canadian Armored Rgt (Fort Garry Horse ).
En face les allemands disposent de la 4ième Cie du SS Pz Rgt 12 réduite à huit chars et de la 1ère cie du I/26 Pz Gr Rgt sous le commandement de Pfeiffer.
Les combats ne sont pas à l'avantage des Panther qui manoeuvrent difficilement dans les rues étroites du village. Plusieurs chars Panther sont détruits dont celui de Pfeiffer qui est tué au combat.Les allemands abandonnent finalement le village qui est définitivement nettoyé le 12.

 


Epilogue :

Après ces derniers combats chacun se retranche dans ses positions, le front ne bougera plus dans ce secteur jusqu'au 25 juin, date du déclenchement de l'opération Epsom.
L'échec de la contre-attaque des Hitlerjugend s'explique par le faible nombre de fantassins engagés dans la bataille et surtout par une montée au front progressive de la division qui n'a pas permis de mettre en oeuvre une offensive de grande envergure . La contre-attaque de la Hitlerjugend a été menée de façon désordonnée, sans coordination apparente entre les différentes unités et s'est portée sur les points forts d'un adversaire préparé à la défensive à partir du 8 juin.

 


Sources :

- Overlord, jour J en Normandie - Georges Bernage - Editions Heimdal
- Bataille de Normandie - Georges Bernage - Editions Heimdal
- Mourir pour l'abbaye d'Ardenne - Georges Bernage - Editions Heimdal
- Historica n°23 : Les canadiens face à la Hitlerjugend - Georges Bernage -Editions Heimdal
- Cyberstratège n°15

     
Retour à l'accueil